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mercredi, mars 3 2010

MesOpinions.com passe aux menaces

Pour faire suite à mon post sur MesOpinions.com qui annonçait la censure de la pétition sur Albanel/FT.

Sur le fond ils ont renonce à faire acte de censure discrétionnaire (ce qui est toujours leur droit, c'est leur site).

Sur la forme ils demandent que je retire toute mention de l'annonce de la censure de leur part et de leur email. Et devant mon refus passent aux menaces ... J'ai fait publicité de leur décision de non censure, ce qui démontre bien ma bonne foi, mais cela ne saurait enlever leur annonce initiale. Les deux messages sont publiés avec la même importance sur le même support.

Je reste par ailleurs tout disposé à modifier ma pétition si des points précis me sont demandés. Sans précisions dur de savoir quoi changer ...

De : Contact MesOpinions contact@mesopinions.com

Bonjour,

Pour la dernière fois, veuillez retirer vos posts mensongers sous une semaine. Vous déformez à la fois la signification de censure et nos propos (jusqu'à preuve du contraire, une demande de modification et une suppression de pétition sont deux choses différentes). Devant votre mauvaise foi avérée, nous prendrons toute mesure nécessaire.

Cordialement,

samedi, février 27 2010

Pour des humanités de l’entrepreneuriat, par Alain Dolium

Je vais peut être vous surprendre, mais créer des entreprises dans les nouvelles technologies en Ile-de-France, c’est possible !

Travailler dans les nouvelles technologies est histoire d’imagination, de culture, d’adaptation au changement. Autant de qualités que notre terroir nous prédispose à avoir, encore faut-il le savoir et avoir confiance dans les capacités de notre Région. Internet par exemple : nous avons à la fois d’excellentes infrastructures (bientôt la fibre) et une richesse culturelle unique. Notre région a tous les atouts pour voir éclore pléthore d’entreprises et d’emplois dans des contenus internet de qualité.

Pour y arriver nous devons décloisonner l’imagination : Oui, des chercheurs fondamentaux peuvent avoir des idées débouchant sur un projet d’entreprise ; Oui, une start-up créée dans un centre de recherches peut et doit pouvoir bénéficier d’une période transitoire d’aide et de cohabitation. Recherches fondamentales et appliquées sont deux faces indissociables de l’innovation. Privé et public ne sont pas antinomiques, lorsqu’il s’agit de recherche et développement. Les nouvelles technologies sont une chance pour décloisonner la société, elles représentent un moyen d’émancipation sans égal pour des jeunes de milieux défavorisés, à l’esprit aussi vif que la motivation débordante.

Sans doute parce que la maîtrise parfaite de la langue n’est pas un barrage dans ce secteur et que les compétences se renouvellent à chaque génération. Favoriser l’essor des entreprises dans les nouvelles technologies n’est pas seulement un objectif pour la Région, mais aussi pour tous ses habitants. C’est donner sa chance au plus grand nombre, dans un modèle de société durable.

J’adore notre pays, mais force est de constater que la culture de l’entrepreneuriat nous fait parfois défaut, lorsqu’elle n’est pas un tabou. J’espère que nous enseignerons un jour les compétences entrepreneuriales comme autrefois les humanités : par curiosité, pour se construire en homme complet et pour mieux affronter l’avenir. Dans ce cadre, la réussite ou l’échec sont secondaires, l’important réside dans la confrontation des idées innovantes, le travail au sein d’une petite équipe passionnée, l’excitation d’influer sur l’avenir d’un monde en constante mutation.

Ma nature reprend le dessus : du concret ! Nous devons développer dans le cadre de la Région Ile-de-France un apprentissage de ce savoir faire, pour que nos jeunes comprennent que c’est possible et accessible. Au-delà de la formation, nous devons les accompagner, que leurs meilleures idées accouchent d’un projet, sans crainte. Une “maïeutique entrepreneuriale”.

Cet apprentissage doit être accessible à toutes et tous, du jeune sans diplôme débordant d’énergie au chercheur en biotechnologies, en passant par les étudiants en sciences humaines. Que son projet soit de l’aide à la personne, un site internet, une épicerie solidaire, des technologies de l’environnement … l’important est de concrétiser le gisement d’idées innovantes pour l’instant inutilisées. Le chômage est parfois affaire d’incompréhension ou d’appréhension. Les lycéens doivent rencontrer les entreprises avec l’aide la Région, qu’ils découvrent les filières de demain. Le parrainage de jeunes se pratique avec succès par certains précurseurs. Il rapproche, autant qu’il forme. La Région Ile-de-France doit apporter aux entreprises innovantes une aide logistique, pour qu’elles trouvent un local proche des autres entreprises et inséré dans le tissu urbain. Les espaces de travail partagés comme “La Cantine” sont un succès… la Région doit les généraliser.

Cette action ne doit pas seulement concerner le cœur de Paris : l’Ile-de-France est riche d’espaces ruraux délaissés ou engloutis par la ville. Nous voulons favoriser l’implantation de “ruches” mutualisées de micro-entreprises et de télétravailleurs. Ces ruches permettent de créer des emplois dans le respect des territoires ruraux, tout en minimisant le coût social et environnemental des déplacements.

Un créateur d’entreprise est expert dans son domaine, pas dans la recherche de subventions. Nous proposons de mettre en place un “guichet unique” ou de fins connaisseurs du maquis administratif et des ressources locales pourront l’orienter. Le financement des projets innovants est le dernier écueil. Les projets éclosent, mais contrairement à d’autres pays, ils n’atteignent pas une taille moyenne faute de refinancement suffisant. Les banques sont frileuses et les contrats publics souvent réservés aux grandes entreprises. A l’échelle de la Région Ile-de-France, diviser encore plus les offres de marchés permettra aux PME locales de décrocher des contrats. Appuyer et offrir des garanties aux entreprises retenues dans les pôles de compétitivité renforceront leur visibilité auprès des investisseurs.

Les jeunes pousses sont peu sensibles aux arguments de dumping social et fiscal. Elles sont au contraire un réservoir d’emplois, mais elles craignent de prendre un risque. Les stages ou les CDD remplacent alors les CDI. Nous proposons que la région se porte caution par un “contrat nouvelle embauche” et permette le passage à l’acte. Nombres de PME ne peuvent embaucher un spécialiste, faute de pouvoir l’utiliser à plein temps. La Région peut organiser une bourse des spécialistes, pour qu’ils soient embauchés près de chez eux par un groupement d’employeurs. Une formule qui a fait ses preuves.

La création d’emplois durables ne se décrète pas, elle se construit et résulte d’une politique pérenne qui place l’homme au cœur des priorités. La révolution des nouvelles technologies et des énergies renouvelables est un défi pour l’Ile-de-France. Pouvoir y répondre suppose une connaissance pointue du secteur, pas seulement de la technologie, mais aussi des besoins spécifiques des petites entreprises innovantes. La Région peut et doit avoir un rôle fort, bien au-delà du saupoudrage de subventions. Nous concevons son rôle comme celui d’un facilitateur, utilisant ses moyens financiers comme un levier pour démultiplier son action et débloquer des situations. Nous proposons une politique de développement durable du territoire et qui mobilise toutes les énergies.

Alain Dolium
tête de liste Mouvement Démocrate
pour l’élection régionale en Ile-de-France

vendredi, février 26 2010

Mon avis sur la neutralité du net et l'ISOC

Il y a quelques jours Nathalie Kosciusko-Morizet (Secrétaire d'Etat chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique) a mis en place un groupe d'experts pour étudier le concept de neutralité du net. Parmi ces experts, la présidente de l'ISOC Monde Lynn St Amour. Avant cela elle avait soutenu LOPPSI2 et comparé la neutralité du net au point Godwin. Donc ses défenseurs (dont je fais partie) à … d'irresponsables trolleurs ? Ce groupe de travail a donc pour but de revenir à un débat plus rationnel (tant mieux) avec des experts de qualité, calmer les esprits et noyer le poisson pendant les régionales. J'attendrai avec attention les conclusion du groupe de travail !

J'étais membre de l'ISOC France jusqu'à la fin 2009, secrétaire général pour être précis et très impliqué dans les dossiers HADOPI, Amendement 138, LOPPSI2 et neutralité du net, justement. Entre temps le conseil d'administration a été fortement remanié avec des profils très différents, accompagné du départ de trois membres du bureau dont deux très actifs sur ces sujets (moi compris). L'ISOC 2010 a en grande partie fait table rase du passé et doit donc être étudié avec un oeil neuf et sans a priori.

Comme expliqué dans la lettre "Société de l'information" (ICI) et le site ReadWriteWeb (ICI et ICI), il y a bien un groupe de travail mondial à l'ISOC. Ce n'est pas un secret. Ce groupe a pour but d'étudier la neutralité du net et faire des propositions sur le sujet à ceux qui voudront bien écouter (typiquement des gouvernements). La lettre "Société de l'information" est bien placée pour être au courant puisque la rédactrice en chef est l'ancienne présidente de l'ISOC France et en partie financée par l'ISOC Monde. Et la personne interviewée est une officielle de l'ISOC. Public et logique donc.

Sur le fond

Dans le rapport d'étape du groupe de travail, sont détaillés les différents moyens dont le réseau peut ne pas être neutre, les différentes atteintes avec une étude des avantages/inconvénients pour chaque méthode. Le groupe de travail réunit des industriels et des représentants des internautes, dans le style habituel de l'ISOC. Certains des industriels ont bien sur un intérêt partisan majeur à voir le filtrage se déployer, les internautes typiquement non. Toute la question est l'équilibre entre les parties, les arguments déployés lors du débat et bien sur qui écrit la synthèse finale (que je n'ai jamais vue). Enfin un rapport d'étape n'est pas forcement représentatif de la conclusion finale, ni de comment le rapport sera utilisé (ou pas) comme position officielle de l'ISOC.

De son cote l'ISOC Monde a officiellement publié sa position sur le sujet : ICI. et une itw video à revoir : ICI

La définition de la neutralité est elle beaucoup plus simple et courte. Donc pourquoi ce rapport interne ? Il peut être vu comme un inventaire de toutes les méthodes de filtrage, leur justification et meilleur modèles d'usage. Il peut réciproquement être vu comme un démontage de tous les arguments pro filtrage. A vous de lire au calme et vous faire votre propre avis. Pour ma part je n'aime pas du tout ces passages, ils justifient ma méfiance :

  • "However, it may also encourage the subscriber to access content legally." Je ne pense pas.
  • "an ISP could white-list lawful sources of P2P traffic and thus exempt them from bandwidth shaping" Un ISP qui fait du bandwidth shaping (souvent non declaré) et a une liste blanche m' inquiète.
  • "P2P traffic which uses known fixed port numbers is relatively easy to detect" Oui mais pourquoi le détecter ? Quel est le but ?
  • "Bandwidth shaping ... However, it should not affect non P2P internet use." Le P2P est de plus en plus intégré à de nombreux usages de manière transparente. Justifier le bandwidth shaping sans sérieux encadrement c'est grave !

Nous en avons pas mal discuté en interne. Je pensais à l'époque que ce groupe était parti dans une très mauvaise direction. Je confirme.

Au final, la position officielle publique n'est pas en contradiction avec ce rapport temporaire interne car elle ne règle pas des points délicats. Le choix reste ouvert. La définition de la neutralité est assez claire, et son utilité pour former un réseau de réseaux affirmée, pour la société aussi. L'aspect sociétal est important pour l'ISOC. Par contre sur la défense de cette neutralité, la position officielle est évasive. L'ISOC se contente de conseiller aux politiques d'en tenir compte lors de leurs décisions. Mais compte tenu de l'entêtement du gouvernement actuel à imposer des lois déraisonnables, ce conseil a bien peu de poids.

Si vous demandez à M Frédéric Lefebvre sa position sur la neutralité, il vous répondra peut être qu'il est tout à fait d'accord sur le concept, avec des limites dans la mise en pratique. Par exemple un opérateur qui limite les services concurrents, une haute autorité qui choisit quoi filtrer, des accès à internet coupés sans procès. Un réseau neutre, mais pas neutre et de l'arbitraire pour tous.

Sur le fond, les deux positions ne s'opposent pas. Et je le regrette pour ma part. La neutralité du net n'est pas pour moi un argument parmi d'autres à pondérer lors de la coupure ou du filtrage. C'est un concept fondateur d'internet. Elle ne peut être remise en question que lors d'un procès et pour des raisons grave. En somme ce qu'a très bien dit le conseil constitutionnel. Un vecteur de la liberté d'expression.

Sur la forme

La ou il y a un réel problème, c'est sur les déclarations, suppositions qui ont accompagné tout cela. Sans débat décent il n'y a pas de bonne conclusion. Je préfère faire 5% aux régionales mais rester honnête sur la méthode et profond sur les arguments (voir ces tribunes par exemple). Mon blog ne fait que très peu de trafic comparé à RWW, mais je préfère mes posts.

Gérard Dantec, le nouveau président de l'ISOC France (j'ai voté pour lui avant de démissionner) est certes à la solde (au sens premier) du gouvernement puisqu'il travaille dans un ministère mais tous les administratifs ne soutiennent pas forcement à 100% sur leur temps libre l'action du gouvernement. De plus Gérard a des engagements politiques qui démontrent au quotidien qu'il sépare clairement son travail de ses opinions. Je ne suis pas inquiet sur l'éthique de Gerard Dantec, ni de Lynn St Amour. Au contraire si il devait être soupçonné d'un biais c'est au profit de l'opposition, pas du gouvernement. Et d'autres membres de l'ISOC France travaillent plus ou moins directement pour le gouvernement avec des opinions variées.

La prise de distance avec la ligne éditoriale du gouvernement vaut aussi parfois pour les ministres et secrétaires d'état, étrangement ! Même sous Sarkozy 1er !

Tout le monde n'est pas seul à écrire sur son blog sans nuance. Beaucoup travaillent dans des sociétés privées, ou des ministères, militent dans des partis politiques variés et font partie d'associations diverses. Nous ne sommes pas obligés d'être binaires et de soutenir aveuglement tous les groupes dont nous faisons partie à divers titres. Il m'est tout a fait possible de soutenir la démarche de Nathalie Kosciusko-Morizet comme le lancement de ce groupe de travail, tout en étant fermement opposé à son parti et sa candidature dans la campagne régionale, et en travaillant pour ma société sur des projets dont elle pourra profiter (et le pays avec, j'espère).

L'ISOC n'est pas à la solde de l'UMP, pas plus que du gouvernement. Son président non plus. Elle n'a pas pour vocation de liquider la neutralité du net. Elle n'a par contre pas agi du tout contre LOPPSI2 ce que je trouve très dommage car c'est je pense dans ses attributions. C'est ce genre de conflits qui justifie ma non réélection au CA et mon départ de l'association. L'ISOC est je pense "endormie" et préfère être invitée/organiser des cocktails que publier des rapports sur LOPPSI2. De même, nommer une organisation qui n'a pas pris de position sur LOPPSI2 comme experte sur la neutralité du net est quelque peu contradictoire et sujet à critique.

Et dans la rubrique #fail de rww, si Epelboin pouvait dire que Bayrou ETAIT au vote sur LOPPSI2 et qu'il a vote CONTRE, j'apprécierais (et Framasoft avec …). Suivez La Quadrature du net, l'UFC Que Choisir et l'APRIL eux ne font pas ces raccourcis volontaires. Ou coté presse PCInpact, Numerama ou ZDNet. Voila ca, c'est fait ...

Ma conclusion

Pour ma part, je dirais qu'il faut :

  • Surveiller la position de l'ISOC dans le groupe de travail Français. La position actuelle est jolie mais tiède. Elle définit déjà la neutralité c'est un début mais ne demande pas qu'elle soit vraiment respectée ni ne précise les conditions des exceptions. Or c'est tout le débat actuel.
  • En interne un groupe de travail donne à mon avis des arguments pour remettre en cause la neutralité du net sous pression industrielle, restons méfiants sur leur utilisation. C'est un point très important mais qui ne justifie pas d'empaler Gérard Dantec en place publique

Certains membres de L'ISOC connaissent bien la neutralité du net (Lynn St Amour), d'autre pas, l'organisation est soumise en interne à des courants contradictoires, mais n'a pas pour vocation de la "mettre à mort" loin de la. A mon avis l'ISOC laissera faire les autres membres de la commission par manque de position franche (dans le droit fil de sa position officielle).

Mais il a d'autres membres dans ce groupe, très compétents, c'est un bon début. Leur opinions divergent et je pense qu'ils arriveront à une synthèse plus timide que la décision du conseil constitutionnel.

Restons ouverts et attentifs. Wait and see !

Tribune d'Alain Dolium : Pas de qualité de vie sans emploi

Tribune d'Alain Dolium : Pas de qualité de vie sans emploi

La valeur travail ?

Certains proposent la « valeur travail » comme fondation de leur action politique. Mais le travail est-il un choix ? Alors que le chômage touche 500.000 franciliens, laisser supposer qu’ils le sont par choix, voire pire par manque de valeur est intolérable.

Pour nous Démocrates, le travail est avant tout un moyen d’assurer sa subsistance et celle de sa famille, il est tout sauf optionnel ou choisi. C’est pour cela qu’il est notre priorité. Plus que de répondre à un besoin vital, le travail est le moyen de se savoir utile à la communauté, de s’y insérer. La communauté doit donc s’organiser pour permettre à chacun de subsister, puis aller au-delà : se projeter, construire son avenir. Les 120.000 chômeurs franciliens qui arriveront en fin de droit en 2010 n’ont pas abandonné les valeurs de la société, c’est la société qui les a abandonné. Il n’y a pas de qualité de vie sans emploi.

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Une région humaine

Les chômeurs sont pris en étau entre un Etat qui les rends seuls responsables de leur sort et une région qui n’organise pas des conditions propices à l’emploi.

L’état a bien sur une responsabilité dans la définition d’un cadre juste et équitable pour le marché du travail, pour la financement de la protection sociale, de l’innovation.

Mais la région a un rôle complémentaire qu’il faut reconnaître et respecter : mise en adéquation des formations avec l’environnement local, incitations à l’emploi ciblées, mise en relation, soutien d’actions locales. La région est la pour adapter la froideur des lois aux contraintes locales dans un cadre humain. Partenaire naturel de l’Europe, la région est le meilleur vecteur pour construire l’avenir.

Notre plan d’action

Nous voulons doubler l’enveloppe dédiée au développement économique, de 3% à 6%, mais au delà du montant nous voulons réaffecter certaines dépenses. Notre objectif : 160.000 emplois.

Notre plan d’action s’articule autour de 3 axes complémentaires :

  • D’abord débloquer le potentiel en se focalisant sur les PMEs et les TPEs.
  • Ensuite former, valider, insérer, tout au long de la vie.
  • Enfin réaménagement du territoire en bassins de vie à taille humaine.

Débloquer le potentiel

La mesure “embauche sans crainte” s’inscrit dans la continuité du programme national de notre Mouvement. Sur le fond les PMEs sont des réservoirs d’emplois de qualité, sur la forme nous préférons garantir un grand nombre plus que financer totalement un petit nombre.

Le but est de réduire la prise de risque que constitue anormalement un vrai contrat de travail. L’accumulation de stages et CDD n’est ni dans l’intérêt long terme de l’entreprise ni dans celui des employés. La responsabilité sociale des entreprises ne se décrète pas, elle se stimule.

Pour simplifier le quotidien des entreprises, nous voulons mettre en place un “guichet unique”. Elles l’attendent avec impatience.

Pour préparer demain, un “Fond Régional pour l’Innovation” sera doté et aura pour objectif de se focaliser sur les secteurs les plus prometteurs pour notre région : nouvelles technologies de l’information et de protection de la planète, tourisme, agriculture de demain. Le saupoudrage est inefficace.

Former, valider, tout au long de la vie

Donnons les clés de leur formation à nos jeunes. Le manque d’information actuel participe à une augmentation des inégalités sociales au fil des générations. Notre région ne tire pas parti de toutes ses énergies, de tous ses talents par manque d’ambition et d’information. L’orientation doit être en adéquation avec les possibilités des bassins de l’emploi, les orientations stratégiques et accessible à tous.

Au delà de la formation initiale, nous sommes pour la “sécurisation des parcours”. Au lieu d’un bouclier qui vous maintient dans votre situation, nous sommes pour un “filet social”. Le filet qui vous donne confiance, qui vous aide à rebondir autant de fois que nécessaire. Ce filet inclut la validation de l’expérience pour tous les secteurs y compris les associations et des mesures de retour progressif vers par le travail. Nous aiderons 10.000 emplois d’insertion et 10.000 “emplois projet” associés.

Il ne s’agit pas seulement d’emploi mais pour la région d’assumer le rôle de cohésion sociale qui est le sien.

Réaménagement du territoire

Notre région se développe sur le concept de pôles monoactivités non intégrés dans le tissu urbain. Concept utile pour organiser le financement de la recherche, il n’est pas adapté à l’urbanisme.

Ses effets secondaires sont : ségrégation urbaine entre quartier de travail et quartiers dortoirs, avec des distances de transports accrues entre les deux. Intenable, socialement comme pour la planète. L’emploi doit être finement intégré dans la ville. Nous proposons donc un réaménagement progressif en “bassins de vie” ou emploi, logement mais aussi sorties et services publics sont intégrés.

Les outils existent : conventions logements emplois avec les mairies, mais surtout le développement d’une Agence Régional de l’Habitat qui organisera ces bassins à l’échelle de la région.

Dans ces conditions seulement le développement de notre région sera au service de tous les Franciliens et respectueux de notre patrimoine naturel. L’emploi ne se crée et ne se maintient que s’il est inscrit dans une logique régional cohérente. Nos ambitions comme notre plan d’action sont ambitieuses, réalistes et budgétés.

Le jeu politicien entre état de droite et région de gauche visant à se rejeter la responsabilité. Du « mille-feuilles administratif » les franciliens n’en goutent jamais la crème.

La région n’est pas censée s’occuper d’emploi ? Face à un constat d’échec de la politique générale d’emploi, la région doit prendre ses responsabilités et utiliser tous les leviers à sa portée pour vaincre le chômage.

Ceci ne peut se faire contre l’état, les villes ou les autres groupes politiques. La concertation pragmatique doit l’emporter. L’intérêt de tous doit surpasser l’intérêt partisan.

Alain Dolium
tête de liste du Mouvement Démocrate
pour l’élection régionale en Ile-de-France
des 14 et 21 mars 2010

mercredi, février 24 2010

Pétition Albanel / France Télécom : MesOpinions.com censure (apres LePost.fr)

La petition est ici et je viens de recevoir cette note qui annonce tout simplement une censure sans donner de raisons précises :

De : Contact MesOpinions contact@mesopinions.com
Date: Tue, Feb 23, 2010 at 22:43
Sujet : Dernier avertissement avant suppression de votre pétition
Bonjour,

Veuillez conformer votre pétition à notre charte ou celle-ci sera supprimée.

Cordialement,

L'équipe de mesopinions.com

vendredi, février 19 2010

Pétition : Pour que Christine Albanel n'ait pas le droit de rejoindre France Télécom après son poste public !

Contact : paul@guermonprez.eu - 06 26 23 67 62

Madame Christine Albanel a longuement et fortement agi pour faire accepter la loi HADOPI, ceci en tant que ministre de la République et au nom de tous les Français. Or ce projet a d'énormes répercussions financières et industrielles pour certaines compagnies privées impliquées dans les médias et internet. Comme France Télécom qui a très fortement et à de nombreuses occasions pris position sur ce projet.

Le projet à peine voté et les décrets pas encore publiés, Madame Albanel se fait embaucher par France Télécom. Et ce alors qu'elle n'a avant HADOPI et pendant les débats manifesté aucune compétence ni aucun intérêt particulier pour le secteur d'activité de France Télécom. http://www.lefigaro.fr/societes/2010/02/19/04015-20100219ARTFIG00559-christine-albanel-rejoint-france-telecom-.php

Il est tout simplement aberrant qu'une personne dépositaire de l'intérêt public puisse valoriser les décisions prises dans ce cadre auprès de compagnies privées. Les décisions prises au nom de la république ne sont pas à vendre !

Nous signataires demandons donc que Madame Albanel se voie refuser le droit d'être embauchée par France Télécom au nom de l'indépendance nécessaire entre état et lobbys privés.

mercredi, février 17 2010

Alain Dolium chez Karl Zero

mardi, février 16 2010

ACTA Document Interne de la communauté européenne

Le doc en PDF ou en DOC par PCInpact

Commentaire de texte a suivre

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